Les Financiers à la Rose

mmmmmm… c’est bon… c’est rose… c’est onctueux… c’est délicatement parfumé… c’est ??????? … un financier à la rose !

Voici une recette facile à faire, qui vous prendra une petite heure, temps de cuisson inclus pour deux fournées, soit environ 24 financiers.

Ingrédients:

– Blancs d’oeuf                        150 grammes (soit 4 ou 5 oeufs)

– Sucre glace                             175 grammes

– Farine de blé                           50 grammes

– Poudre d’amande                   85 grammes

– Beurre doux                           150 grammes

– Arôme gel naturel rose            2 cuillères à café et demie

– Colorant alimentaire rouge en poudre

Ustensiles de cuisine requis :

– une spatule en bois

– une maryse

– un saladier  ou un cul de poule

– un tamis

– 3 contenants (assiettes ou bols)

– une balance de cuisine

– une petite casserole

– 2 planches de moules (diamètre 6 cm ) en silicone

– un chinois

– une cuillère à café

– une cuillère à soupe

– un couteau

– un couteau pointu

Alors… première étape: vous lavez les mains ! Eh oui, c’est important.

Ensuite, préchauffer votre four à 180°C en chaleur tournante.  Pensez à sortir la grille du four sur laquelle vous disposerez vos moules.

Mettez les blancs d’œuf dans le saladier. Ajouter successivement, en les passant au tamis, le sucre glace, la farine et la poudre d’amande.

Mélangez le tout avec la spatule en bois jusqu’à obtenir une pâte homogène

Faites cuire  à feu doux le beurre coupé en morceaux dans la casserole jusqu’à obtenir un beurre noisette !  (et là je sens  comme un moment d’angoisse: « mais qu’est-ce donc que le beurre noisette? » ) Lorsque le beurre commence à prendre une couleur joliment ambrée et qu’il se met à sentir la noisette, vous avez obtenu votre beurre noisette. Prenez le temps de le laisser fondre, remuez-le de temps en temps. Ne le cuisez pas trop vite, vous risqueriez de vous retrouver avec un beurre noir ! Pendant que le beurre cuit, profitez-en pour beurrer légèrement vos moules en silicone si vous les utilisez pour la première fois et pour les disposer sur la grille que vous avez sortie du four.

Une fois que vous avez obtenu votre beurre noisette, versez-le petit à petit à travers le chinois (pour retenir les impuretés) dans la préparation et mélangez l’ensemble.

Ajoutez ensuite l’arôme gel naturel de rose. Mélangez.

Avec la pointe du couteau pointu, prélevez un touuuuuuuut petit peu de colorant alimentaire en poudre !!!! J’insiste bien sur ce point car le colorant en poudre à un pouvoir teintant très intense !  Commencez en en mettant peu au début, et rajoutez-en progressivement jusqu’à obtenir le rose ou la tonalité que vous souhaitez.

Une fois que vous avez trouvé votre couleur, tapez doucement le saladier sur la table pour chasser les bulles d’air de la pâte.

Avec la cuillère à soupe, aidée de la maryse, remplissez les moules.

Enfournez et laissez cuire 15 minutes à 180°C.

Voilààààà… si vous avez tout bien suivi, au bout de 15 minutes vous devriez obtenir quelque chose qui ressemble à ça :

Régalez-vous !!!!!!!! : )

Mais n’oubliez pas quand même qu’il y a beaucoup de sucre et de beurre !! ; )

Astuces et conseils:

– si vous aimez la poudre d’amande et l’utilisez fréquemment en pâtisserie, achetez-là chez un grossiste, vous pouvez la conserver dans un tupperware que vous entreposez dans le bac à légumes de votre réfrigérateur.

– si vous souhaitez conserver les financiers et garder leur moelleux, emballez-les dans un film plastique et déposez-les dans un tupperware rangé dans un endroit tempéré, surtout pas près d’une source de chaleur ! Vous risqueriez de les faire sécher.

– durant la cuisson, au bout de dix minutes, vous pouvez tourner la grille pour éviter que les financiers au fond du four ne brunissent légèrement. Celà reste facultatif.

– avant de remplir à nouveau les moules, attendez qu’ils refroidissent légèrement.

– vous pouvez également réaliser cette recette en rajoutant des brisures de pralines roses de Lyon.

– vous pouvez vous amuser à utiliser une autre couleur que le rose pour surprendre vos convives avec le parfum. Et inversement, utiliser un autre arôme et garder le coloris rose. It’s up to you ! : )

A bientôt pour la prochaine recette !  : )

Published in: on 26/02/2017 at 11:03  Laisser un commentaire  
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La Brioche Gourmande

« S’ils n’ont plus de pain, qu’ils mangent de la brioche ! »

Qui, dans sa vie, n’a pas entendu cette fameuse phrase attribuée à tort à la Reine Marie-Antoinette ?  Reflet d’un fossé entre les classes populaires et la noblesse en des temps où le dénuement ne cessait d’accabler le peuple de France, cette phrase parue suffisamment cynique pour rester inscrite dans les annales de l’histoire.  Mais pourquoi cela me direz-vous ?  A notre époque, vous pouvez vous goinfrer de brioches à votre aise sans entamer votre compte épargne.  Au XVIII em siècle, cette viennoiserie délicate était moins répandue dans les boulangeries et bien plus chère que le pain.  Seule la classe aisée pouvait se permettre une telle frivolité.  Vous comprenez alors, que ces quelques mots aient pu avoir l’effet d’une bombe !  Pas au point de raser la Bastille, mais cela a contribué à faire grandir la colère et le ressentiment du peuple contre les classes dirigeantes et notamment la monarchie.  Car cette phrase provient bien des hautes sphères.

Dans ses « Confessions » publiées en 1782, Jean-Jacques Rousseau rapporte qu’ « une grande princesse à qui l’on disait que les paysans n’avaient pas de pain, et qui répondit: qu’ils mangent de la brioche ! « .  La désinvolture et la naïveté de la jeune reine, bientôt surnommée « Madame Déficit », la désignèrent comme l’auteur de cette arrogance.  Mais il n’en était rien !  Il s’agissait en fait de Madame Victoire, fille de Louis XV et tante de Louis XVI !  Et au final, cette phrase, était-elle réellement cynique ou simplement la preuve d’une déconnexion totale de la noblesse avec la réalité ?  Je vous laisse seuls juges !  Pour l’heure, je vous invite à jouer les rois et les reines des fourneaux afin de préparer cette « bombe » de plaisir en bouche !

Avant de vous lancer, sachez qu’en plus des ustensiles habituels, il vous faut un robot ménager.  Et que le crochet sera nécessaire pour pétrir la pâte.  Il vous faudra également un moule à cake et un moule à brioche. Si vous souhaitez vous amuser un peu, prévoyez aussi des emporte-pièce rectangulaires comme ceux utilisés dans la recette « L’Opéra ».

 

Ingrédients

Pour réaliser votre brioche, vous allez avoir besoin de:

– 500g de farine tamisée

– 300g de beurre pommade

– 300g d’œufs tempérés (environ 5 ou 6)

– 10g de sel, soit l’équivalent de 2 cuillères à café rases

– 80g de sucre

– 10g de levure pour brioche Alsa

– 4,4 cl de lait tiède (pour diluer la levure)

 

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Prêts ?… Mains lavées?… plan de travail propre?… tablier attaché?…

Alors, on peut commencer !

 

Dans un bol, dissoudre la levure dans le lait tiède durant 10 minutes.

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Dans la cuve du batteur, verser la farine tamisée.

Ajouter le sel fin et le sucre en poudre.

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Mélanger le tout au crochet.

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Lorsque la levure est bien dissoute dans le lait tiède, ajouter-la au mélange. Pourquoi procéder ainsi ? Parce que si vous mettez en contact direct la levure ou la levure fraîche de boulanger avec le sel et le sucre, les enzymes seraient rapidement tuées et la levure perdrait son pouvoir levant !

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Ajouter les œufs entiers tempérés, puis pétrissez délicatement le tout (vitesse minimale), jusqu’à ce que toute la farine soit amalgamée.

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Ensuite, augmentez la vitesse du batteur et pétrissez une dizaine de minute (vitesse 1) pour donner du corps à la pâte. Il faut qu’elle se détache des parois de la cuve.

Incorporez enfin le beurre pommade coupé en morceaux et pétrissez (vitesse 1) jusqu’à ce que la pâte se détache à nouveau des parois de la cuve. A ce stade, la pâte va avoisiner les 22-23°C.  ATTENTION ! Si le pétrissage de la pâte est trop faible, la pâte sera compacte. Si le pétrissage de la pâte est trop fort, la pâte sera coulante et impossible à modeler.

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Couvrez ensuite la cuve avec un torchon ou un film transparent légèrement huilé, et laissez pousser à température ambiante jusqu’à ce que la pâte ait doublé de volume. Comptez une heure.

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Une fois la pâte levée, rompez-la avec la main ou au crochet durant une minute, vitesse minimale.

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A ce stade là, soit vous pouvez la couvrir avec du cellophane et la stocker au réfrigérateur toute une nuit pour le lendemain. Malgré qu’elle soit au froid, elle lèvera quand même. Il faudra à nouveau la rompre. Ensuite elle sera fin prête pour être modelée. Vous la laisserez ensuite lever durant une heure et vous la passerez au four.

Soit, on continue.  Posez la pâte sur le plan de travail préalablement fariné et abaissez-la avec votre rouleau à pâtisserie.  Formez un rectangle afin de couper ensuite les pâtons que l’on va mettre en forme dans les moules beurrés et farinés.

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La quantité de pâte que vous avez va vous permettre de faire à la fois deux styles de brioche. Coupez le rectangle de pâte en 3 morceaux égaux et 1 plus gros.

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Pour faire la brioche allongée, roulez l’un après les autres les 3 morceaux de pâte dans entre les paumes de vos mains farinées, puis disposez-les côte à côte dans le moule à cake. Mettez un torchon dessus ou un film transparent légèrement huilé, et laissez la pâte gonfler.

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Pour faire la brioche à tête, divisez le gros morceau restant en deux aux proportions suivantes: 1/4 – 3/4. Faites rouler la plus grosse boule de pâte entre vos mains farinées et positionnez-la dans le moule à brioche. Tassez-la bien dans le fond et marquez un creux au centre avec le pouce légèrement fariné.  Façonnez en forme de poire le quart restant et emboîtez le dans le creux du corps de la brioche. Appuyez légèrement  pour faire adhérer. Mettez un torchon dessus ou un film transparent légèrement huilé, et laissez la pâte gonfler.

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Il est recommandé de laisser le tout 1 heure environ à une température avoisinant les 40°C. Si vous dans un pays chaud, vous avez un net avantage !  Si vous êtes en France en hiver, vous n’allez pas vous priver pour autant de brioche. Rapprochez les moules d’une zone de chaleur, comme les radiateurs. Pas dessus !!! Mais à côté sur une chaise.  Sinon, vous pouvez allumer votre four à 40°C. Mais très sincèrement, économisez votre électricité et laissez la lever entre 30 et 40 minutes dans une pièce chaude.

Comme vous pourrez le constater, j’ai loupé la tête de ma brioche. Peut-être ai-je trop travaillé la pâte entre mes mains, du coup, durant le temps de levé elle s’est ramolli au point de ressembler à une méduse échoué. Mais ne dites jamais que vous avez loupé, car les gens penseront que c’est un effet de style.

Une fois que la pâte s’est gracieusement épanouie dans les moules, dorez-la avec un pinceau léger trempé dans un jaune d’œuf mélangé à quelques gouttes d’eau (genre 3 ou 4 pour le diluer légèrement et le répartir facilement sans faire baisser la pâte).  Vous pouvez décorer le dessus en saupoudrant votre pâte de sucre en grains.

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Enfournez votre travail dans votre four préchauffé à 180°C, en mode chaleur tournante.

Et voilà !!  Vous n’avez plus qu’à les apprécier nature ou avec une bonne confiture, voir même une barre de chocolat.

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Mais vous pouvez également vous livrer à certaines fantaisies !!!

Comme par exemple, une brioche tressée. Pour cela, utiliser toute la quantité de pâte et rouler trois pâtons en forme de boudin.

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Avec 3/8 em de pâte divisés en 6 petits pâtons, vous pouvez aussi faire des petites brioches à offrir dans une pochette plastique ou à servir en dessert ou encore à l’heure du thé.

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Laissez libre cours à votre inspiration et surtout, régalez-vous !!!

A bientôt mes poussins !!

Un Homme dans la cuisine.

#unhommedanslacuisine

 

 

 

Le Cheese Cake Satiné

Oyez! Oyez, mes poussins !

GRAND SCOOP !

Pour la première fois, je vais déroger à la règle que je m’étais fixée en vous proposant de réaliser une pâtisserie qui n’est PAS Française!

A force d’entendre des amis me solliciter pour réaliser cette douceur faussement innocente et de revoir toutes les saisons de la série « Les Golden Girls » (diffusée en France dans les années 90 sous le nom » Les Craquantes ») où l’on peut voir ses dames célébrer un évènement ou se consoler en savourant ce dessert qui fait se pâmer de plaisir tout bon Américain qui se respecte, j’ai décidé de tenter de faire un cheese-cake !

Essai somme toute réussi à en croire mes amis gourmets et gourmands…

Je reconnais que cette fantaisie, en quantité raisonnable, se montre légère en bouche avec un subtil mélange de sucré et d’acidité. De plus, elle a quelques chose de rafraîchissant.

Savez-vous que le cheese-cake tirerait ses origines d’un gâteau au fromage de la Grèce Antique dont la recette fût transmise par les Romains qui le renommèrent « placenta » ou « libum ». Oui… ça fait soudain moins rêver…  Mais, savoir qu’on en servait au Ier siècle aux athlètes des Jeux Olympiques et qu’il était offert en offrande aux Dieux lui donne soudain un prestige qui dépasse celui des Ferrero Roche d’Or qui tombent sans cesse de l’Olympe. Encore que… il vaudrait mieux recevoir un Ferrero emballé qu’un chesse-cake sur le crâne… je dis ça, je dis rien…

C’est vers l’an Mil que ce « placenta » voit son apparition en Europe centrale et orientale où il fût développé en grande partie par les Juifs ashkénazes, les Polonais et les Allemands. Il passa ensuite en Europe de l’Ouest, tout particulièrement en Angleterre. La France se fait également la part belle, si j’ose dire, car on retrouve en 1688 une recette de ce plat dans « L’Ecole des ragoûts » de François-Pierre de La Varenne sous le nom de « Tarte d’ami ».

Ce sont ensuite les immigrés venus de la Vieille Europe du début du XX ieme siècle qui introduisirent le cheese-cake à New York avant qu’il ne se répande à travers tous les états fédérés d’Amérique.

Maintenant que votre esprit est nourri, pensons maintenant à ravir votre palais et votre estomac!

Nul besoin, je crois maintenant, de vous spécifier tous les ustensiles dont vous allez avoir besoin. Si vous suivez le blog depuis ces débuts, vous devriez avoir tout le kit de base.

Concentrons-nous sur les ingrédients !

Pour le FOND DE PÂTE sucré (il est bien de le préparer la veille):

– 75g de beurre + 170g de beurre mou

– 15g de poudre d’amande

– 50g de sucre glace

– 1 cuillère à café de vanille en poudre ou d’extrait de vanille

– 1 œuf entier

– 1 pincée de fleur de sel de Guérande

– 125g de farine

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Pour la CREME AU CREAM CHEESE:

– 425g de cream cheese nature Philadelphia

– 125g de sucre en poudre

– 2 œufs entiers + 1 jaune d’œuf

– 3cl de crème fraîche liquide entière

– 20g de farine

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En complément:

– 8 biscuits à la cuillère

– 1 orange (ou le jus de 8 fruits de la passion)

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Comme toujours, avant de s’atteler à l’ouvrage, on se lave les mains !

 

 

I Préparation du Fond de Pâte Sucré

Malaxez 75g de beurre avec la poudre d’amande, le sucre glace, la vanille, l’œuf, la fleur de sel et les 125g de Farine pour en faire une boule de pâte.

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Préchauffez le four à 170°C en chaleur tournante.

Etalez la pâte sur une plaque à pâtisserie recouverte de papier sulfurisé ou, comme ici, sur un tapis de cuisson.

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Enfournez pour 20 minutes, jusqu’à ce que la pâte soit bien dorée.

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Une fois refroidie, brisez la pâte et réduisez-la en poudre au mixeur muni de la lame en plastique si vous l’avez, sinon avec la lame normale.

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Incorporez la poudre ainsi obtenue aux 170g de beurre mou.

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Sur la plaque de cuisson recouverte du tapis de cuisson, posez un cercle à pâtisserie de 4cm de hauteur et de 24 cm de diamètre (le mien est de 26cm donc le rendu sera un peu moins haut).

Répartissez la pâte cuite beurrée sur le fond en tassant légèrement avec la paume des mains. Placez ensuite au frais durant 5 heures minimum.

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II La Crème au Cream Cheese

Mixez la cream cheese et le sucre durant 2 minutes.

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puis ajoutez les œufs et la crème.

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Mixez jusqu’à ce que la présentation soit lisse, puis ajoutez la farine au tamis.

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Préchauffez le four à 170°C en chaleur tournante.

Glissez la plaque avec le cercle dans le four et cuire 20 minutes.

Laissez refroidir la pâte dans le cercle.

Réduisez la tempéarture du four à 90° C en cuisson combinée pour éviter de brûler le dessus du cheese cake.

Coupez l’orange, pressez-la et récupérez son jus à travers un chinois pour éviter de faire tomber pépins et pulpe. Imprégnez les biscuits à la cuillère.

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Posez ensuite les biscuits imbibés sur le fond de tarte cuit et refroidi.

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Versez dessus la crème au cream cheese.

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Enfournez pour une heure !

Si vous souhaitez donner un effet satiné à votre cheese cake une fois cuit,  portez à ébullition 250g de marmelade d’orange, ajoutez la pulpe et le jus de l’orange restant. (j’avoue avoir omis de le faire sur le mien, mais c’est très simple à faire )

Une fois cuit, laissez refroidir le cheese cake et mettez le au réfrigérateur.

Une fois bien froid, versez la compote sur le dessus. Remettez au réfrigérateur.

Pour ensuite démouler facilement le cheese cake, soit vous passez une petite spatule sur le bord, soit vous utilisez un sèche-cheveux tout autour du cercle.

Ensuite?…
Eh bien, vous n’avez plus qu’à savourer !!!

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Petite astuce: si ça vous ennuie de perdre du temps avec le fond de tarte, achetez une pâte sucrée, faites-la cuire, broyez-la avec du beurre et recuisez-la 15 minutes à 170°C !

Réglez-vous !!

Un Homme dans la cuisine.

#unhommedanslacuisine

Published in: on 13/05/2013 at 16:11  Comments (2)  
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Le Bateau Pirates !

Bonjour mes poussins !!!!

Vous cherchez une idée de gâteau originale pour l’anniversaire de votre bambin ?…

Pas de panique !!! En voici une : le bateau pirates !!!!

Un gâteau inattendu, ultra gourmand qui recèle une surprise dans sa cale !!!

La recette n’est pas compliqué mais demande juste un peu de temps…

Il s’agit d’une délicieuse génoise fourrée et recouverte de chocolat ! A cela, vous allez ajouter des bonbons et des biscuits de tout genre pour la décoration !!!  Laissez libre cours à votre imagination !!!

Pour réaliser le bateau, j’ai travaillé avec un moule en métal de 38cm x 28 cm.

Pour la recette de la génoise, vous la trouverez dans la recette du fraisier parue en Mai 2011 sur le blog.

Mais comme je suis un geeeeeentil garçon, je vous la remets ici.

ATTENTION !!! Pour réaliser le bateau pirate, j’ai fait 2 gâteaux. Et pour chaque gâteau, j’ai doublé la recette de la génoise !!!!!

LA GENOISE

Je partage avec vous la recette de ma grand-mère qui a fait la joie de mes petits déjeuners et de mes goûters à maintes reprises ! Une recette que vous pourrez réutiliser à votre guise.

Ingrédients:

– Oeufs                                               4

– Sucre en poudre                      200g

– Farine                                        250g

– 1/2 verre à moutarde d’huile végétale  (petit verre 9,5 x 6) ou si vous n’avez pas, comptez 76g

– 1/2 verre à moutarde de lait  ou si vous n’avez pas,  comptez 90g

– 2 paquets de sucre vanillé

– 1 paquet de levure chimique

– 2 cuillères à soupe de rhum

Ustensiles de cuisine requis:

– une balance

– un petit verre à moutarde

– un saladier pour la préparation

– un petit saladier pour monter les blancs en neige

– deux contenants pour la farine et le sucre

– deux assiettes plates

– un plat à gâteau

– un  tamis

– un moule de 25 cm à bord droit

– un fouet électrique

– un coupe-gâteau deux fils

– une maryse

– une spatule en bois

– un couteau long et pointu (pour couper le bord cuit de la génoise. Ne prenez pas de couteau à pain, vous risqueriez de déchirer la génoise)

– une cuillère à soupe

– une spatule coudée pour soulever la génoise coupée.

– un minuteur

Avant de commencer, n’oubliez pas de vous laver les mains !  Je ne le répèterai jamais assez, on ne cuisine jamais sans s’être lavé les mains au préalable.

Préchauffez votre four, thermostat 175°C, en convection naturelle (symbolisée par deux barres horizontales parallèles)

Dans le saladier, mélangez les jaunes d’oeuf et le sucre en remuant doucement la composition qui doit augmenter de volume et faire un ruban lorsqu’elle glisse de la spatule.

Ajoutez, peu à peu, l’huile, le lait, le sucre vanillé et la levure.  Travaillez bien le tout !

Puis ajoutez la farine, que vous passez au tamis, et le rhum en tournant jusqu’à ce que la pâte soit bien lisse.

Montez les blancs en neige puis incorporez les à la préparation peu à peu et avec précaution.Dans un mouvement circulaire, vous soulevez la pâte avec la spatule pour passer au dessus des blancs, les englober et les incorporer progressivement en répétant la manipulation. C’est cette étape qui donne tout le côté onctueux à la génoise.

Beurrez le moule et saupoudrez légèrement le fond et les bords de farine. Retournez le moule pour en faire tomber l’excédent.  Cela permettra de démouler plus facilement votre gâteau.   Versez la préparation en raclant bien le saladier avec la Maryse. Si vous avez des gourmands à la maison, laissez en peu pour qu’ils lèchent le saladier, ils vont adorer ! ; )    Tapez le moule sur la table pour chasser les bulles d’air.   Mettez au four et réglez votre minuteur sur 45mn.

Démoulez ensuite le gâteau.

Avec le coupe gâteau deux fils, coupez le gâteau en 2 sur la longueur et retirer la partie bombée du dessus afin d’avoir une surface plane.

Prenez l’un des gâteaux, couper une bande au centre de la largeur et de la longeur du bateau. Vous récupérerez les chutes pour composer la cabine du capitaine.

L’autre gâteau servira à travailler la proue et le reste de la cabine, avec également les amorces pour les mâts.

Pour créer votre bateau, faites un patron avec du papier sulfurisé. Laissez libre cours à votre imagination !!

Préparez la maquette du bateau pour n’avoir ensuite qu’à le garnir directement.

Pour réaliser la crème au chocolat qui servira pour la garniture et le glaçage, voici la recette !!! Merci à ma grand-mère chérie !

LA CREME AU CHOCOLAT  (idem, n’hésitez pas à doubler les proportions pour la garniture, et refaites une autre crème normale pour la glaçage)

Ingrédients

200 g de chocolat  (personnellement, je prends toujours le Mesnier)

4 cl à soupe de crème fraîche épaisse

50g de beurre fin

4 cl à café de sucre glace

Au bain-marie, mettez le chocolat cassé en morceaux avec la crème fraîche épaisse.

Faites fondre le tout en remuant avec une spatule en bois puis retirez du bain marie.

Attendez un peu que ça refroidisse légèrement avant d’ajouter le beurre.

Une fois le beurre bien incorporé, ajoutez progressivement le sucre glace (en le passant au tamis).

A l’aide d’une spatule courte, garnissez généreusement les tranches de génoise.

 

 

Assemblez progressivement les pièces du bateau.

 

 

Commencez à le recouvrir de crème et à la décorer avec les chutes de génoise. Les carrés de génoise (qui seront également fourrée et recouverts de crème, sauf celui de la proue) vont servir à maintenir les mâts en cigarettes russes et la proue.

 

 

Découpez un carré au centre du bateau dans la première couche de génoise pour faire la cale que vous remplirez de bonbons et que vous recouvrirez avec une grille en mikados.

Décorez progressivement avec les cigarettes russes pour les canons, les gaufrettes pour les fenêtres de la cabine du capitaine, les mikado pour le bastingage, etc…

 

 

Si l’arrière de la cabine (que vous aurez décalée au reste du bateau) tombe un peu, rehaussez-la avec un support le temps de la réalisation.

 

 

Fixez les mikados du dessus en mettant un soupçon de crème au chocolat pour qu’ils adhèrent aux mikados du dessous.

 

 

Pour la confection des mâts, aidez-vous de brochettes en bois et travaillez à plat. Glissez les cigarettes russes dessus.  Pour les baumes du bateau, glissez deux cigarettes russe sur une brochette raccourcie, insérez-la entre les cigarettes russes du mât et fixez avec du sucre glace pas liquide.  Enfoncez profondément une cigarette russe dans chaque cube de génoise (dont vous aurez renforcé la fixation en piquant 4 cure dents) sur le pont du bateau, coulez un peu de sucre glace autour et au-dessus pour ensuite n’avoir plus qu’à piquer vos mâts à l’intérieur. Le fait d’avoir les mâts amovibles évite les risques de casse en cas de livraison ou pour mettre le gâteau à l’abri en attendant l’heure de l’anniversaire !!

 

 

Et voilà le travail !

Laissons maintenant les enfants voguer sur des flots de gourmandise et couler ce délicieux bateau dans les abysses de leur estomac !!

A bientôt !!!!

Un Homme dans la Cuisine.

#unhommedanslacuisine

Published in: on 04/06/2012 at 16:37  Comments (29)  
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Le Gâteau au citron

Coucou mes poussins !!!

Les beaux jours reviennent, l’été est à portée de main !!!

En attendant de partir sur la route des vacances, voici une recette qui amènera le soleil de la Méditerranée dans votre cuisine et qui vous donnera un apport en vitamine C !

Une recette offerte à ma grand-mère du temps où elle vivait en Corse par sa voisine Madame Bozzi à qui je rends un vibrant hommage car, pour quelqu’un comme moi qui n’est pas trop friand des desserts à base de citrons, j’ai découvert un gâteau au citron parfumé à souhait et absolument pas acide !

Dur de résister à la tentation … très dur !!!

Alors, comme dit la chanson: « laissons entrer le soleil » et mettons la main à la pâte !!!

Ingrédients:

– 3 œufs entiers (et prévoir deux œufs en plus pour le glaçage)

– 200g de sucre

– 1 verre (à moutarde) d’huile végétale

– 1 verre (à moutarde) de lait

– 1 verre (à moutarde) de jus de citron. Comptez 4 citrons. Vous récupérerez le zeste de deux d’entre eux.

– 250g de farine tamisée

– 1 sachet de levure

– 300g de sucre glace (pour le glaçage)

Ustensiles:

– un grand cul de poule

– un petit cul de poule

– un bol

– un moule à gâteau (26cm)

– un batteur électrique

– un fouet

– une râpe

– un tamis

– une balance

– un minuteur

– un presse citron

– un chinois

– un verre à moutarde

– une spatule en bois

– une maryse

– une spatule en métal moyenne

– une petite spatule en métal

– un petit couteau pointu

On a tout?? Les mains sont lavées??

Alors on peut s’y mettre !

Brossez vos citrons sous l’eau pour enlever les pesticides et les laver. Râpez le zeste de deux citrons et coupez-les avec des ciseaux de cuisine pour aller plus vite, en fines lamelles de 5mm à 1cm de long environ. Trop petites cela fera des paquets, trop longues elles seront trop présentes en bouche. Evitez de les râper ! Réservez les zestes.

Préchauffez votre four à 175°C en convection naturelle (symbolisée par deux barres parallèles).

Dans le grand cul de poule, mettez les 3 œufs, le sucre et mélangez le tout avec le batteur jusqu’à ce que la composition blanchisse et augmente de volume.

Ajoutez le verre de lait et mélangez avec la spatule en bois ou le batteur pour aller plus vite.

Ajoutez le verre d’huile et mélangez avec la spatule en bois. Idem.

Ajoutez petit à petit la farine en la passant par le tamis. Incorporez doucement la farine avec la spatule en bois ou le batteur, en ramenant les bords au centre pour éviter de repousser la farine sur la paroi du cul du poule.

Préparez votre jus de citron. Coupez-les avec le petit couteau pointu et, à l’aide du presse citron, récupérez-en le jus dans le verre à moutarde. Réservez le jus sans oublier de couvrir le verre.

Incorporez le sachet de levure dans la préparation.

Ajoutez le jus de citron en le passant dans le chinois pour empêcher la pulpe et les pépins de tomber dans la préparation. Mélangez.

Ajoutez le zeste des citrons et mélangez.

Beurrez et farinez votre moule. Enlevez bien sûr l’excédent de farine.

Versez la préparation dans le moule, tapez le fond sur la table pour faire remonter les  bulles d’air et enfournez.

Laissez cuire 15 minutes à 175°C, puis montez le thermostat à 180°C et laissez cuire 30 minutes.

Démoulez votre gâteau sur une grande assiette, posez votre plat à gâteau dessus et retournez le tout pour avoir votre gâteau à l’endroit.

Et voilà le résultat :

Laissez bien refroidir.

Ensuite, deux possibilités s’offrent à vous !!!!  Soit vous consommez votre gâteau tel qu’il est présenté, soit vous pouvez le recouvrir d’un fin glaçage blanc et fondant.  Personnellement, je préfère avec le glaçage… question de gourmandise… ; )

Alors, pour ce faire, dans le petit cul de poule, mettez un blanc d’œuf. Incorporez petit à petit le sucre glace dans le blanc d’œuf en mélangeant à chaque fois avec le fouet.  Pièges à éviter: il ne faut pas que votre glaçage soit sec et manque de souplesse quand vous l’étalerez. Si vous mettiez les deux blancs d’œuf d’un seul coup, votre glaçage serait trop liquide et vous devriez l’épaissir en rajoutant encore du sucre glace et ça serait du gâchis.  C’est pourquoi, vous allez commencer avec un blanc d’œuf et rajouter progressivement un peu de l’autre blanc d’œuf jusqu’à obtenir un glaçage souple qui fasse le ruban quand on soulève le fouet mais qui ne soit pas liquide ! Sinon il glisserait sur le gâteau et serait trop transparent.

A l’aide de la grande spatule en métal, glacez le dessus du gâteau. Avec la petite spatule, glacez les côtés.

Et voilà !!!!!

Maintenant… régalez-vous !!!  Au petit dèj, en dessert ou pour le goûter, ce gâteau ravira vos papilles !!

Vous pouvez même, si vous avez plusieurs petits moules, faire des gâteaux individuels en guise de dessert pour un repas. Une idée.. comme ça…

Bon allez, cette découverte m’a tellement inspiré que je vais travailler une idée de gâteau garni d’une mousse citron… A-haaaa !

Affaire à suivre !!!!

 

Je vous embrasse toutes et tous !!

A bientôt !

Un Homme dans la Cuisine. : )

#unhommedanslacuisine

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Published in: on 25/05/2012 at 16:12  Comments (2)  
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Le gâteau yaourt aux pommes

Coucou les amis !

Voici aujourd’hui une recette de gâteau ultra simple, vraiment peu onéreuse, parfaite pour égayer le petit-déjeuner ou ravir vos bambins à l’heure du goûter !!!

La gâteau au yaourt est moelleux et doré à souhait !  Il existe différentes variantes mais je vais vous apprendre à réaliser celui que me faisait ma grand-mère et que ma mère se plaît toujours à me faire: la gâteau yaourt aux pommes.

Pour se faire, ne prenez pas n’importe quelles pommes !  La reinette du Canada, parfaite pour les compotes, peut être utilisée mais vous aurez après la cuisson une pomme un peu fondue.  La Chantecler et l’Ariane conviennent parfaitement ce type de recette.

Alors, pour réaliser ce dééééélicieux gâteau ancestral, il vous faut les ingrédients et les ustensiles suivants:

Ingrédients:

– un pot de yaourt (ne le jetez pas, il vous servira de mesure!)

– un pot et demie de sucre

– un demi pot d’huile végétale

– trois pots de farine

– trois œufs

– un sachet de levure

– une ou deux pommes  (si vous prenez des Reinettes du Canada, ce sera d’office deux pommes!)

– une peu de beurre pour beurrer le moule

Ustensiles:

– un moule à savarin de 24cm

– un cul de poule

– un fouet

– une maryse

– un vide-pommes

– un économe

– un petit couteau pointu

– une cuillère à soupe

– une assiette

Une fois que vous avez tout, lavez-vous les mains et commençons!

Beurrez et farinez légèrement votre moule à savarin.

Préchauffez votre four à 175°C en convection naturelle (symbolisée par deux barres parallèles).

Dans le cul de poule, videz le pot de yaourt en vous aidant de la maryse pour ne rien laisser dedans.

Ajoutez le sucre en vous servant du pot de yaourt comme mesure et en évitant de tasser le sucre. Raclez bien l’intérieur avec la maryse avant de préparer la seconde mesure.

Ajoutez l’huile…

Ajoutez la farine, de la même façon que vous l’avez fait pour le sucre, en évitant de tasser et en raclant bien le pot à chaque fois avec la maryse.

Ajoutez le sachet de levure…

Creusez un petit puits au centre de la farine et ajoutez les œufs.

Prenez le fouet à la verticale et pilonnez délicatement la préparation en ramenant les bords vers le centre tout en tournant votre cul de poule.

Une fois que les ingrédients sont mélangés, travaillez votre pâte comme si vous incorporiez des blancs en neige: soulevez par en dessous avec le fouet la préparation et faites comme si vous recouvriez en un mouvement ample et semi-circulaire des blancs d’œufs. Ce geste va vous permettre d’oxygéner votre pâte et de la rendre onctueuse !!!  Afin de voir si votre pâte est bien travaillée, soulevez votre fouet et regardez si la pâte tombe en ruban.

Evidez et épluchez vos pommes. Si ce sont des Reinettes du Canada, vous n’aurez qu’à les couper en quarts. Si vous utilisez les autres pommes, coupez les en quarts puis en deux sur la largeur.

Versez la préparation dans votre moule à savarin en prenant soin de ne pas toucher les rebords du centre.

Déposez les morceaux de pomme !

Enfournez et mettez votre minuteur sur 45 minutes !

Votre cuisine va sentir bon !…

Quand le minuteur retentit, sortez du four. Secouez légèrement en tournant le moule pour vérifier que votre gâteau n’accroche pas.  Posez une assiette sur le moule, maintenez le tout et retournez rapidement le tout. Retirez le moule. Posez votre plat à gâteau sur le gâteau, maintenez le tout et retournez rapidement.

Et voilàààààààààà !

Vous pouvez vous amuser à ajouter des cerises confites cachées dans la pâte, entre les pommes.

Vous pouvez également réaliser ce gâteau avec des poires, dans ce cas, utilisez des poires Conférence !! Elles sont parfaites pour la pâtisserie en raison de leur tenue lors des cuissons.

Maintenant, régalez-vous !!!

Je vous dis à bientôt pour une nouvelle recette !!! : )

Un Homme dans la Cuisine.

#unhommedanslacuisine

Published in: on 26/02/2012 at 18:54  Laisser un commentaire  
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La Bûche de Noël

Aaaaaaah… Noël et ses douceurs !!
Noël et sa chaleur !
Noël et ses lumières !
Noël et ses décorations !
Noël et sa bûche !!!!!!
La bûche n’est pas un anodin dessert de fêtes venu par hasard dans l’esprit d’un pâtissier !
Le concept de la bûche de Noël remonte à une lointaine tradition.
Comme de nombreuses coutumes de la période de fin d’année, la bûche de Noël tire très probablement ses origines d’un des rites païens liés à la célébration du Solstice d’hiver. On parle beaucoup de la fête du feu (feu d’Yule), fête qui aurait été « adaptée » par les premiers Chrétiens et qui est peut-être à l’origine de la Sainte Lucie.
Quoi qu’il en soit, à l’approche de la période la plus rude de l’hiver, il semble naturel de mettre en valeur le feu et le bois qui l’alimente, tous deux indissociables et garants d’un minimum de « confort ».
Pendant plusieurs siècles, on a eu pour habitude, lors de la veillée de Noël, de faire brûler dans la cheminée une grosse bûche qui devait se consumer très lentement : durant au moins trois jours, si possible jusqu’au nouvel an et dans l’idéal jusqu’à l’Epiphanie ! C’était souvent l’occasion de rassembler tous les habitants de la maison (enfants, parents, grands-parents, domestiques) autour du foyer.
La combustion de cette bûche et les rites associés étaient des gages d’une bonne année à venir :
•    on choisissait souvent un tronc d’arbre fruitier censé garantir une bonne récolte pour l’année suivante.
•    la bûche, qui devait être avoir été coupée avant le lever du soleil, était parfois décorée de feuillages et de rubans.
•    dans certaines régions, on plaçait autant de bûches dans la cheminée qu’il y avait de personnes dans la maison.
•    lors de l’allumage, la bûche était bénie à l’aide d’une branche de buis conservée depuis la fête des Rameaux.
•    lors de sa combustion, la bûche était, dans certaines régions, arrosée de vin afin d’assurer une bonne vendange ou de sel pour se protéger des mauvais sorts.
•    un feu avec beaucoup d’étincelles était la promesse de bonnes moissons pour l’été suivant.
•    on conservait souvent les cendres afin de préserver la maison de la foudre voire soigner certaines maladies.
L’évolution des moyens de chauffage et la disparition des grandes cheminées mettra progressivement fin à la coutume des bûches qui y étaient brûlées. Elle a parfois été remplacée par la présence dans la maison d’une petite bûche de bois décorée de bougies et de verdure et creusée pour contenir des friandises.
La date de naissance du dessert qui a permis de continuer à célébrer symboliquement ce rituel varie selon les sources : certains évoquent sa création vers 1834 par un des ouvriers pâtissiers de La Vieille France à Paris, d’autres son invention vers 1945 par un pâtissier de la société Colibri et quelques-uns la tradition d’un « gâteau roulé de Noël » dans la région Poitou-Charentes depuis le 19ème siècle.

La tradition veut qu’une bûche de Noël soit réalisée à base de crème au beurre, mais depuis plusieurs années certains la préfèrent glacée ou « allégée », et je peux comprendre quand on voit chez certains pâtissiers et dans certaines grandes surfaces ces bûches suintantes qui vous tapissent le palais de gras et vous soulèvent le foie déjà malmené par un soudain excédent de nourriture riche.

Alors, pour faire perdurer la tradition avec un maximum de plaisir, je vous propose une recette personnelle de bûche de Noël qui ravira tous vos convives, mêmes les plus angoissés à l’approche du dessert !!!

Ingrédients:

Pour le roulé

– Œufs  (blancs et jaunes séparés)    4

– Farine                                                50 g

– Fécule                                                60 g

– Sucre en poudre                            150 g

– Levure                                                 3 g

– Zeste d’une orange

Pour la ganache au chocolat et aux noisettes

– Crème liquide entière                    33 cl

– Chocolat (Mesnier 51% de cacao)   300 g

– Beurre                                               15 g

– Gousse de vanille                             1/2

– Noisettes                                          80 g

Pour la crème au beurre

– Sucre en poudre                            250 g

– Beurre                                            300 g (en morceaux et à température ambiante)

– Blancs d’œufs                                100g (environ 3 œufs)

– Cacao Van Houtten                       7-8 cuillères à soupe

– Eau                                                    10 cl

Pour le sirop au grand Marnier

– Eau                                                    10 cl

– Sucre en poudre                           150 g

– Grand Marnier                              2,5 cl

Ustensiles requis :

– un grand cul de poule

– un petit cul de poule

– une grande casserole

– une moyenne casserole

– un tamis

– un batteur électrique

– un fouet

– un petit bol

– un chinois

– un pinceau

– deux tasses

– un ramequin

– un long couteau sans dents

– papier sulfurisé

– un spatule coudée pour étaler

– une petite spatule métallique

– une spatule en bois

– une cuillère à soupe

– une fourchette

– un verre doseur

– un petit couteau pointu

– une râpe

– un torchon

– un vaporisateur

Vous avez tout ???

Bien… on se lave les mains et on commence !

Etant donné qu’il faut laisser la ganache refroidir un peu avant de l’étaler sur le biscuit, nous allons tout d’abord réaliser la ganache !

Dans un mixeur, brisez les noisettes sans la transformer en poudre. Il faut obtenir de petits éclats.

Au bain marie, faites fondre le chocolat.

Ouvrez votre vanille en deux et raclez l’intérieur.

Dans une casserole, faites bouillir la crème avec la vanille.

Ajoutez la crème dans le chocolat et mélangez doucement avec la spatule en bois.

Incorporez ensuite le beurre.

Ajoutez les noisettes, mélangez et laissez refroidir au réfrigérateur. Il faut que la ganache soit un peu saisie au moment de l’étaler sur votre génoise. Sans quoi, votre biscuit se déroulera un peu quand vous le roulerez.

Couper une feuille de papier sulfurisé. Au besoin, replier les bords pour qu’elle repose bien au fond de la plaque de votre four. Au micro-ondes, faites fondre un petit peu de beurre que vous allez répartir sur la feuille à l’aide de votre pinceau.

Saupoudrez ensuite de farine en vous aidant du chinois.

Tapotez pour que la farine recouvre bien le tout.   Cela vous permettra de retirer plus facilement la feuille sulfurisée sans abîmer votre génoise.

Préchauffez le four à 200°C en convection naturelle (symbolisée par deux barres parallèles).

Dans le cul de poule, mettez le sucre en poudre et les jaunes d’œuf. Mélangez avec le batteur jusqu’à ce que les jaunes soient bien absorbés par le sucre, jusqu’à ce que le composition augmente et fasse le ruban.

Râpez le zeste de votre orange et incorporez-le à la préparation.

Montez les blancs en neige dans le petit cul de poule.

Mettez une bonne cuillère à soupe de blancs dans la préparation et incorporez-les délicatement en soulevant la pâte de bas en haut et en enrobant les blancs, avec le fouet.  NE FOUETTEZ PAS ! Cette opération exécutée avec le fouet va aérer la pâte et la rendre légère. Incorporez peu à peu le reste des blancs en neige.

Mélangez la fécule et la farine avec une fourchette, passez peu à peu le tout au tamis au-dessus de la préparation et incorporez le mélange à l’aide de la spatule en bois de la même façon que les blancs.

Versez la préparation sur la feuille sulfurisée et répartissez-la avec la spatule coudée.

Enfournez et faites cuir durant 10 minutes.

Préparez votre sirop ! Dans la casserole moyenne, mettez l’eau et le sucre. Faites fondre puis ajoutez le grand Marnier. Dès que le mélange devient sirupeux, arrêtez la cuisson.

Sur votre plan de travail, étalez votre torchon et humectez-le d’eau avec le vaporisateur. A quoi cela va servir??  Eh bien, lorsque vous retournerez la plaque sur le torchon (après avoir décoller les bords du biscuit de la plaque) pour démouler, la génoise sera en contact du torchon humide qui lui permettra de ne pas sécher trop vite, de rester souple et ainsi de ne pas se casser lorsque vous la roulerez.

Une fois la cuisson terminée, effectuez l’étape ci-dessus expliquée. Retirez la feuille de papier sulfurisée.

Avec le long couteau, couper les bords pour obtenir un beau rectangle. A l’aide de votre pinceau, punchez votre génoise de sirop.Cela va parfumer votre biscuit et lui assurer souplesse.

En partant du bord le plus long, repliez votre torchon sur la génoise et roulez-la une première fois pour marquer l’empreinte. Déroulez au bout de 5 minutes.

Le temps que la ganache refroidisse, préparez votre crème au beurre.

Avant de commencer cette étape qui suit, lisez bien le paragraphe ci-dessous avant de le mettre en application !!!!!

Dans la casserole moyenne, versez le sucre semoule et l’eau. Faites fondre pour obtenir un sucre que l’on appelle « petit boulet » ! Alors là, c’est un chouille délicate et impressionnant mais il n’y a aucun danger si vous suivez bien mes recommandations.  Pour savoir si le sucre fondu arrive à bonne température, soit 120° C pour le « petit boulet », il faut en prélever dans la casserole et le rouler entre les doigts (pouce, index, majeur) voir s’il se roule facilement et s’il a une consistance un peu chewing gum… « MAIS VOUS ÊTES FOU! » me criez-vous.  Que nenni ! L’astuce pour éviter d’inviter les pompiers à venir déguster votre bûche (sauf si vous y tenez ; )  ) chez vous est de mettre dans un petit cul de poule de l’eau froide avec des glaçons. Trempez votre main jusqu’à sentir que le froid la pénètre et l’engourdit un peu. Puis d’un geste sûr et rapide, vous prélevez rapidement du sucre dans la casserole et replongez votre main dans l’eau froide en roulant vos doigts! MAGIQUE ! non?…  ; )

Une fois que le sucre est arrivé à bonne température, battez les blancs en neige dans le cul de poule.

Dès que le mélange mousse (au bout de 10 secondes environ), versez en un fin filet le sirop tout en continuant de monter les œufs !  Battez jusqu’à ce que le mélange refroidisse. Quand les blancs deviennent bien fermes et onctueux, on a obtenu la « meringue à l’italienne ».

Continuez à mélanger la meringue en y incorporant petit à petit les 300g de beurre en morceaux.

Continuez à mélanger tout en incorporant progressivement les cuillères à soupe de cacao. L’intensité du cacao dépendra de votre goût. Personnellement je suis allé jusqu’à 7 ou 8 cuillères.  Puis mettez la crème au beurre au réfrigérateur.

La ganache doit être à bonne température maintenant et ressembler à une pommade.

Déroulez votre génoise et à l’aide de la Maryse ou de la spatule coudée, étalez votre ganache sur toute la surface sur une épaisseur d’environ 1 cm et jusqu’à 1,5 cm du bord opposé à celui que vous commencez à rouler.

En vous aidant du torchon bien tendu, roulez votre génoise. Rabattez bien votre torchon sur le dessus pour donner forme à votre biscuit et roulez-le dans le torchon. Mettez le tout au réfrigérateur pour saisir la ganache.

Une bonne heure après, votre ganache doit être saisie et le roulé se tient tout seul.

Déposez votre roulé dans le plat de présentation.

A l’aide du couteau sans dents, coupez les extrémités sur une valeur 1,5 cm et fixez l’un d’eux avec un peu de crème au beurre en dessous sur le dessus de la bûche.

Répartissez la crème au beurre sur toute la surface à l’aide de la petite spatule métallique en faisant des rainures qui rappellent celles de l’écorce de bois.

Pour la décoration, laissez libre cours à votre imagination en utilisant des sujets sucrées, des fruits, des copeaux de chocolat, etc…

Mettez ensuite au réfrigérateur deux heures minimum.

Voilà ce que vous obtiendrez :

Au moment de servir, vous pouvez saupoudrer le dessus d’un peu de sucre glace pour donner un effet de neige sur la bûche. Ne le faites pas avant, sans ça, la crème au beurre aura absorbé le sucre glace.

Je peux vous assurer que vos invités se régaleront ! Parmi ceux que j’ai reçus à Noël, beaucoup n’aimaient pas les bûches gâteaux en raison de leur côté écœurant et préféraient de loin les bûches glacées…   Cette recette fût une belle et bonne surprise pour eux !!

Vous n’avez plus qu’à tester par vous-mêmes !!!

A bientôt !!!! : )

Un Homme dans la Cuisine

#unhommedanslacuisine

Published in: on 15/01/2012 at 16:45  Laisser un commentaire  
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La Galette des Rois

OYEZ! OYEZ ! Damoiselles et Jouvenceaux !

Est venu le temps de choisir un roi ou une reine dans vos familles et entre amis !!

Mais au-delà des rois mages que l’on met dans la crèche le jour de l’Epiphanie, au-delà de cette date officielle pour servir les galettes des rois (contrairement aux grandes surfaces et autres supérettes qui vous les servent déjà avant le réveillon de Noël!!!), de la fève qu’il faut trouver dans sa part, de l’enfant incarnant la voix de l’innocence que l’on fait passer sous la table pour désigner la personne à qui celui ou celle qui fait le service doit remettre la part choisie et le fait d’être roi ou reine d’un jour, qui connait encore les origines de la galette des rois?…

Partant du principe que le cerveau doit être aussi bien rempli que l’estomac, je vais apporter un peu de lumière à votre chandelle avant de vous présenter une recette légère, parfumée sans excès et croustillante à souhait !

Le mot « Epiphanie » vient du grec « Epiphaneia » qui signifie « manifestation » ou « apparition ».
L’utilisation du terme est antérieure au christianisme.
Les «Épiphanes» sont, dans la culture grecque, les divinités qui apparaissent aux hommes, comme Zeus, Athéna, Hermès, Héra, etc…

À l’origine, L’Épiphanie, fait partie du cycle de Noël et tire son fond et son sens des célébrations païennes de la Lumière.
En effet, Noël, avant d’être un jour, est d’abord un cycle:

  • Celui-ci atteint son apogée au jour marquant le solstice d’hiver, le 22 décembre. Cette nuit du solstice -la plus longue de l’année- annonce le rallongement des jours et -par extension- la renaissance de la Lumière censée être à l’origine de toutes choses.
  • Puis la célébration se prolonge durant un nombre de jours hautement symbolique : 12 jours et 12 nuits. Le nombre 12 représentant entre autres la Totalité (12 mois, 12 heures, 12 Dieux Olympiens, 12 Tribus d’Israël, 12 Apôtres, etc.)
  • Le cycle prend fin le 6 janvier. C’est à ce moment que les jours commencent à s’allonger de façon sensible, que la promesse de la nuit solsticiale est tenue. On célèbre alors l’Épiphanie, la manifestation de la Lumière. Par sa forme ronde et sa couleur dorée, la galette symbolise le soleil.

Il est à noter également que c’est ce jour (en tout cas son équivalent, car le calendrier alors en vigueur -le calendrier Julien- diffère du nôtre) qu’avait lieu sous la Rome antique la fête des 12 Dieux Épiphanes (autrement dit les 12 Olympiens).
Le christianisme a repris tout ce fonds symbolique en assimilant la lumière au Christ, puisqu’il est annoncé comme étant « la parole qui éclaire le monde ».
La date de l’Épiphanie correspond aussi à l’origine à une fête païenne: Sous l’antiquité, les Romains fêtent les Saturnales qui durent 7 jours pendant lesquels la hiérarchie sociale et la logique des choses peuvent être critiquées sinon brocardées et parodiées.
A cette occasion, par exemple:

  • Les soldats tirent au sort, grâce à une fève, un condamné à mort qui devient « roi » le temps des réjouissances. Une fois les Saturnales achevées, la sentence est exécutée.
  • Parmi les jeunes soldats, un roi est élu et peut commander tout ce qui lui plait.
  • Peut être opéré un changement de rôle uniquement durant la fête des Saturnales entre le « maître » et l' »esclave » déterminé ou non par tirage au sort.

En trouvant sa place le jour de l’Épiphanie, cette tradition a évolué et perdure au cours des siècles : On peut dire que cette fête a donc été « recyclée » par la tradition chrétienne.

La tradition veut que l’Épiphanie soit l’occasion de « tirer les rois » : une figurine est cachée dans une pâtisserie et la personne qui obtient cette fève devient le roi de la journée.
Cette pratique de désigner le « roi d’un jour« trouverait donc son origine dans les Saturnales de la Rome Antique.
Ce n’est que vers 1875 que les figurines en porcelaine remplacent les fèves déjà utilisées par les Romains qui également avaient lancé la tradition selon laquelle le plus jeune enfant de la famille se glisse sous la table et désigne la part revenant à chaque convive .

En France, depuis le XIVe siècle, on mange la galette des Rois à l’occasion de cette fête. La tradition veut que l’on partage la galette en autant de parts que de convives, plus une.
Cette dernière, appelée « part du Bon Dieu », « part de la Vierge » ou « part du Pauvre », est destinée au premier pauvre qui se présenterait au logis.
Selon l’usage actuel, la traditionnelle fève est accompagnée ou remplacée par un petit sujet caché à l’intérieur de la pâte de la galette des Rois. La personne ayant dans sa part la fève est symboliquement couronnée roi ou reine et doit offrir la prochaine galette ; quant à celui qui a le sujet, il doit offrir la boisson (mousseux, muscat, ou champagne selon la bourse… ).

 

Pour information, à Paris, les artisans boulangers-pâtissiers offrent tous les ans la galette de l’Elysée. Cette galette ne contient pas de fève de façon à ce que le président de la République ne puisse pas être couronné. Cette tradition remonte à l’année 1975, date à laquelle fût offerte à Valérie Giscard d’Estaing une galette géante d’un mètre de diamètre.

 

Bien… Vous avez tout lu???…  Bravo!

En en sachant un peu plus sur les origines de cette pâtisserie délicieuse, vous aurez l’impression de faire perdurer une tradition ancestrale!!

Je vais vous apprendre à faire une pâte feuilletée et une frangipane.

Cette recette est pour 8 personnes.

Ingrédients pour la pâte feuilletée:

– Farine                          500 g

– Beurre                          375 g

– Sel fin                               2 cuillères à café arasées

– Eau                                20 cl  et prévoir 10 cl de plus

 

Ingrédients pour la frangipane:

– Sucre glace                125 g

– Poudre d’amande    125 g

– Beurre mou              100 g

– Rhum                             1 cuillère à soupe

– Œufs                              2 (+ 1 œuf pour dorer la galette)

 

 

 

Ustensiles:

– un cul de poule

– un tamis

– un cercle sans fond de 28 cm de diamètre

– un batteur électrique

– une poche à douille

– une douille d’1cm de diamètre

– un verre doseur

– un petit bol

– deux tasses

– un rouleau à pâtisserie

– papier sulfurisé

– une spatule en bois

– une maryse

– un fouet

– une cuillère à café

– une cuillère à soupe

– une petite spatule métallique

– un couteau pointu

– un petit chinois

– un pinceau à poils fins

– une balance

– un minuteur

– un petit ramequin

 

 

 

Vous avez tout? …   bien, on se lave les mains et on s’y met !

 

Préparation de la pâte feuilletée

Sortez le beurre du réfrigérateur pour qu’il soit à température ambiante.

Dans le cul de poule, mettez la farine tamisée et faites un puits au milieu.

 

 

Ajoutez au centre les deux cuillères à café de sel arasées.

 

 

Mettez un peu des 20 cl d’eau au centre et délayez avec la spatule en bois.

 

 

Répétez l’opération jusqu’à obtenir une pâte que l’on appelle « détrempe » rugueuse et ramassée en boule. Pour se faire, ajouter un peu moins de 10 cl d’eau si nécessaire.

 

 

Laissez reposer la pâte durant 10 minutes.

Sur une planche à couper, mettez une feuille de papier sulfurisé et posez les dessus les 375 g de beurre. Le tout posé sur vos cuisses, avec le rouleau à pâtisserie, donnez de grands coups pour abaisser le beurre.  Si vous avez un îlot ou pas de voisins alentour, faites ça sur votre table… mais c’est un peu bruyant.

 

 

 

Une fois les dix minutes écoulées, mettez la pâte sur votre plan de travail et avec la paume de la main, étendez cette détrempe qui doit  avoir entre 1 cm et 1,5 cm d’épaisseur.

 

 

Posez le beurre sur la pâte et humectez sur deux centimètres les bords de la pâte avec le pinceau.

 

 

Ramenez les bords de la pâte au centre, par-dessus le beurre, pour l’enfermer.

 

 

Saupoudrez le dessus de la pâte d’un peu de farine et farinez votre rouleau. Commencez à étaler en appuyant doucement au centre, de haut en bas. Etalez la pâte sur 1 cm – 1,2 cm d’épaisseur: la pression doit être assez légère pour que la pâte glisse sur le plan de travail sans attacher.

 

 

Pliez la pâte en trois. `

 

 

 

Tourner la pâte d’1/4 de tour et étalez de nouveau, le rouleau posé perpendiculairement à la pliure.

 

 

Pliez à nouveau en 3. Etendre la pâte puis la plier en 3 s’appelle « donner un tour ».

 

 

 

 

Vous venez de donner deux tours. Laissez reposer la pâte 20 minute au frais dans un torchon.

Une fois les 20 minutes écoulées, étendez et pliez pour donner deux autres tours.

A nouveau, laissez reposer la pâte 20 minutes.

Le temps écoulé, donnez encore deux tours, ce qui fera 6 tours au final !  La pâte est alors terminée !

Elle peut être utilisée immédiatement ou attendre au frais.

Coupez votre pâte en deux, la lame du couteau perpendiculaire à la pliure.

 

 

Prenez une moitié que vous posez sur une feuille de papier sulfurisé. Etalez-la sur 4 mm environ.

 

 

Roulez la pâte dans le papier sulfurisé et mettez au réfrigérateur.

Répétez l’opération avec l’autre moitié de pâte.

 

 

Préparation de la frangipane

Préchauffez votre four à 200°C en cuisson combinée (symbolisée par un cercle au milieu de deux barres parallèles).

Dans le cul de poule, mettez deux blancs d’œuf et réservez les jaunes dans une tasse.

Ajoutez la poudre d’amande tamisée et mélangez de façon à obtenir une pâte très homogène.

 

 

 

Ajoutez le sucre glace tamisée et les jaunes d’œuf et mélangez avec la spatule en bois.

 

 

Ajoutez le beurre pommade. Pour se faire, mettez-le dans le petit bol, 20 secondes au micro-ondes. Ne le faites pas fondre, ramollissez-le simplement.  Aidez-vous du batteur pour l’incorporer à la préparation.

 

 

Ajoutez la cuillère à soupe de rhum.

 

 

Sortez une rouleau de pâte. Etalez de nouveau la pâte qui se sera sûrement rétractée sur 3-4 mm environ.

Posez cette pâte sur une nouvelle feuille de papier sulfurisée. Posez votre cercle et dégagez l’excédent de pâte avec le couteau pointu.

 

 

Enlevez le cercle et faites glisser le tout sur votre plaque de four. Préparez votre poche à douille et remplissez-la en vous aidant du verre doseur.

 

 

Etalez ensuite la frangipane en spirale sur le disque de pâte et déposez une fève.

 

 

 

Réaliser un second disque de pâte en répétant l’opération précédente. Casser le 3 em œuf dans le petit bol, mélangez-le et avec le pinceau, vous en mettez sur le bord du premier disque ce qui permettra aux deux disques de pâte de se coller. Puis couvrez la galette.

 

 

 

Pour souder les deux disque ensemble, ramenez les bords avec le côté du couteau entaillant la pâte contre votre index faisant une légère pression sur la pâte.

 

 

Badigeonnez la galette d’œuf en vous aidant du pinceau.Sauf la partie scellée pour ne pas empêcher le feuilleté de lever.

 

 

Dessinez des lignes ou des arabesques avec la pointe du couteau sans trop enfoncer.

 

 

Percez le dessus de la galette de 5 trous, pour ne pas qu’il y ait d’air entre la pâte et la frangipane, et pour de ne pas déformer votre galette à la cuisson.

Saupoudrez votre galette de sucre glace en vous aidant du chinois.

Enfournez et laissez cuire 30-35minutes.

La galette doit ressortir dorée et croustillante.

 

 

 

 

Et voilà !

Vous n’avez plus qu’à vous régaler et espérer tomber sur la fève !!! : )

Amusez-vous bien et à bientôt !!!

Un Homme dans la Cuisine

#unhommedanslacuisine

Published in: on 15/01/2012 at 13:34  Comments (2)  
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La maison en pain d’épice d’Hansel et Gretel

Chers amis, connaissez-vous ce célèbre conte des frères Grimm, intitulé « Hansel et Gretel » dans lequel, une horrible sorcière appâte des enfants perdus dans la forêt avec sa maison faite en pain d’épice et en sucreries afin de les engraisser comme des petits cochons de lait et les rôtir au four ?

L’histoire veut que Gretel, devenue la servante de la sorcière , sauve son frère Hansel enfermé dans une cage en poussant la sorcière dans le four destiné à cuire Hansel.

Ce conte est à l’origine de la fameuse tradition Alsacienne qui est de confectionner une maison en pain d’épice décorée de bonbons que l’on réalise pour l’Avent afin de faire patienter les enfants jusqu’à Noël ! Mais cette douceur n’est pas seulement réservée aux enfants. C’est ainsi que la maison s’effrite au rythme de la gourmandise de chacun !

Alors…  avez-vous envie de faire revivre l’un des plus vieux contes et de jouer, à l’occasion, le rôle d’un bon sorcier ou d’une bonne sorcière ?…

Ingrédients: (les quantités présentées sont pour réaliser la maison. Si vous souhaitez simplement faire des biscuits, divisez les quantités par 2)

– Farine levante  (Francine)          850 g

– Sel fin                                              2 pincées de sel

– Noix de muscade en poudre       2 cuillères à café

– Cannelle en poudre                      2 cuillères à café

– Cardamone moulue                     1 cuillère à café

– Clous de girofle moulus              2

– Gingembre moulu                        2 cuillères à café

– Miel                                                 340 g

– Cassonade                                      750 g

– Beurre                                             230 g

– Zeste de 2 citrons

– Œufs                                                2 œufs + 1 jaune   (pour des biscuits, comptez 1 œuf + 1 jaune)

FAITES UN CHOIX AMUSANT DE BONBONS pour décorer la maison !!!!

ACHETEZ DES BONBONS TRANSPARENTS A SUCER DE COULEUR pour faire les vitraux.  Sortez-les de leur emballage, mettez-les dans une poche ou un sac en plastique fermé. Recouvrez d’un torchon et donnez des coups de marteau pour les casser en morceaux que vous mettrez le moment venu à l’emplacement des fenêtres.

ACHETEZ DANS VOTRE PHARMACIE DES GANTS EN PLASTIQUE pour pouvoir manipuler sans laisser d’emprunte et par un souci d’hygiène les pièces en pain d’épice et les bonbons.

Ustensiles de cuisine requis:

– un grand cul de poule

– un petit cul de poule

– un tamis

– une grande casserole

– un rouleau à pâtisserie

– papier sulfurisé

– 4 plaques de cuisson

– une spatule en bois

– un fouet

– une petite spatule métallique

– un couteau pointu

– une cuillère à soupe

Avant de commencer, préparez les gabarits en bristol de la maison, à savoir:

– deux murs pignon (soit un carré surmonté d’un triangle)

– un rectangle pour les murs de côté

– un rectangle plus grand pour le toit

– une cheminée

Une fois que les gabarits sont découpés et évidés au niveau des fenêtres et de la porte, mettez la farine levante tamisée dans le cul de poule.

Ajoutez les ingrédients secs et mélangez avec le fouet.

Dans la casserole, faites fondre le miel, le sucre, le beurre et mélangez. Une fois le mélange prêt, laissez refroidir.

Une fois le mélange refroidi, mélangez-le aux ingrédients secs.

Ajoutez le zeste de citron et les œufs.

La pâte reste légèrement collante. Former quatre pâtons que vous emballez chacun dans du plastique cellophane et mettez-les au réfrigérateur une petite heure pour les travailler plus facilement par la suite.

Une fois le temps écoulé, sortez un pâton, enlevez son emballage et posez-le sur une feuille de papier sulfurisé.

Préchauffez votre four en chaleur tournante à 150°C.

Abaissez la pâte sur une épaisseur de 5mm.

Saupoudrez d’un peu de farine à l’aide d’un chinois la surface de la pâte afin que les gabarits ne collent pas lorsque vous les retirerez. Placez la feuille sulfurisée sur une plaque de cuisson.

Posez délicatement les gabarits et maintenez-les par une légère pression des doigts. A l’aide d’un petit couteau pointu, découpez les formes, évidez les fenêtres et la porte. Réfrigérez les pièces obtenues, la tenue à la cuisson en sera améliorée.

Passez au four pour une première cuisson de 10 minutes. La pâte brunit et prend une belle couleur. Votre pâte va gonfler et vos ouvertures vont se combler un peu mais ne vous inquiétez pas.  Une fois la première cuisson terminée, sortez la plaque du four, attendez 5 minutes que la pâte refroidisse un peu afin de ne pas vous brûler et remettez les gabarits sur les pièces afin de les retailler.  Récupérer des chutes pour faire des rebords de fenêtres que vous collerez plus tard. A cette étape, remplissez les fenêtres avec les « traverses » et les « meneaux » (terme qui désignent les tiges horizontales et verticales qui composent la fenêtre). Puis remplissez les vides avec les éclats de bonbons.

Remettez au four 10 minutes pour terminer la cuisson du pain d’épice et faire fondre les éclats de bonbons. Lorsque vous sortirez vos panneaux, vous verrez que les éclats de bonbons se sont transformés en jolis vitraux !!!!

Avec le reste de pâte, faites un fond pour poser bâtir la maison dessus. Ne le cuisez que 10 minutes.   Vous pourrez également réaliser quelques biscuits.

Laissez le tout bien refroidir pour que ça durcisse.

Quand les pièces seront bien froides, décorez le pourtour des fenêtres et de la porte avec du « Cookie Icing » ou avec du sucre glace mélangez à quelques gouttes de citron. Il ne faut pas que le sucre glace soit trop liquide mais plutôt pâteux pour bien adhérer. Donnez des petits effets avec la pointe d’un couteau.

Préparez ensuite votre ciment.  Battez les blancs en neige avec le sucre glace jusqu’à l’obtention d’un mélange épais et luisant. A ce stade, continuez à battre 5 minutes pour développer les propriétés « adhésives » du mélange.

Dès que votre ciment est prêt, finissez de préparer les panneaux en collant les petits rebords de fenêtre.

Une fois que tout est sec, mettez le fond sur une grande planche à couper par exemple. A l’aide d’une poche à douille ou d’une « seringue à pâtisserie », déposer une bande de ciment sur le fond, devant vous. Attendez que le ciment prenne un peu pour fixer le mur pignon de derrière. Attendez que le ciment sèche et que le mur tienne avant de poursuivre. Vous pouvez vous aider en plaçant un verre contre le mur.

Une fois le mur fixé, répétez l’opération avec l’un des deux murs en ajoutant cette fois du ciment sur le côté du mur. Faites la même chose sur l’autre mur.

Répétez l’opération avec le mur pignon de devant en prenant soin de ne pas mettre de ciment au niveau de l’ouverture de la porte.

Avant de poursuivre, attendez que le ciment sèche de partout  !!!  Aidez-vous avec des verres pour ne pas avoir à tenir les panneaux. Faites couler du ciment le long des côtés pour renforcer les jonctions.

Mettez dès maintenant une veilleuse au centre de la maison que vous allumerez plus tard avec une longue allumette. La lumière de la bougie passera à travers les vitraux en bonbon et donnera un effet féérique !

Une fois que les 4 murs sont bien soudés ensemble, mettez du ciment sur le dessus des murs et collez l’un des deux toits. Attendez que ça sèche en exerçant une légère pression et soutenez le dessous du toit avec un verre et une cale.

Renforcez, comme précédemment, les fixations avec un ajout de ciment que vous répartissez à l’aide d’une petite spatule métallique ou un couteau à bout arrondi.

Une fois que la première partie du toit est bien collée, ajoutez la deuxième partie. Quand celle-ci sera bien fixée, soudez les deux parties du toit en coulant du ciment sur le dessus.

Quand le toit sera bien fixé et soudé, ajoutez la cheminée que vous aurez assemblez au préalable et la porte.

Et voilà !!! le plus gros est fait ! Il ne reste plus qu’à décorer !!!! : )

La décoration étant propre à chacun, je ne vous donnerai pas d’indications particulières si ce n’est d’utiliser à chaque fois une goutte de votre ciment pour coller les différents bonbons.

Le résultat final ressemblera à quelque chose dans ce style :

Pour donner une touche de féérie, allumez la veilleuse à l’intérieur de la maison et présentez votre maison dans une pièce sombre. Cela donnera quelque chose dans ce genre:

Si vous trouvez des petites figurines d’Hansel et Gretel ce sera encore mieux !!! : ) voir même celle de la sorcière !

Prenez garde de ne pas laisser la bougie trop longtemps allumée car la chaleur qu’elle dégage pourrait ramollir le toit en pain d’épice ! Mais a priori, la bougie devrait s’éteindre d’elle même en raison du peu d’oxygène qu’il restera dans la maison.

Autre variante:

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Régalez-vous et sans aucune modération ! C’est un délice de fêtes de Noël !!!!

A bientôt !!

Un Homme dans la Cuisine

#unhommedanslacuisine

Le Trianon

OYEZ ! OYEZ , mes amis !

Un vent de monarchie va souffler dans vos cuisines !

Suivez-moi dans le royaume des délices et venez découvrir le Trianon !!!

Non pas le « Trianon de porcelaine » élevé à la demande de Louis XIV pour abriter ses amours avec Mme de Montespan…

Non pas le « Trianon de marbre » élevé à la place du précédent à la demande du même roi, où résida la princesse Palatine puis Marie Leszczinska…

Non pas le « Petit Trianon »offert par Louis XVI à Marie-Antoinette…

Juste, LE Trianon, délice de mousse veloutée au chocolat reposant sur un lit de croustillant feuillantine praliné, déposé sur un biscuit à la noisette.

Un gâteau noble, raffiné qui ravira le palais de vos invités et  fera se pâmer leurs papilles !

Alors… tentés par la visite ??? ; )

 

 

Ingrédients requis pour 8 personnes :

Pour le biscuit noisette

– Œufs                2

– Sucre semoule           60g

– Poudre de noisette   40g

– Farine                            2 cl. à soupe rases

– Beurre fondu             30g

– Levure chimique         1/2 cl. à café

 

 

Pour le croustillant feuillantine

– Pralinoise               200g  (tablette 1848)

– Pailleté feuilletine (brisures de gavottes)  94g

– Pralin                        40g

 

 

Pour la mousse veloutée au chocolat

– Crème liquide épaisse entière                  50cl

– Chocolat noir (Mesnier 51% de cacao ) 300g

– Alcool de menthe (Ricqlès, Get 27) ou sirop de menthe     1cl. à soupe

 

 

Pour la décoration

– Cacao en poudre Van Houtten        1 bonne cl. à soupe saupoudrée sur le gâteau au moyen d’un chinois.

 

 

 

Ustensiles requis :

– une casserole

– un grand cul de poule

– un petit cul de poule

– une balance

– un plaque de cuisson ou plaque du four

– un cercle de cuisson (moule circulaire de 28 cm sans fond)

– papier sulfurisé

– papier aluminimum

– une feuille de papier bristol

– une maryse

– une spatule en bois

– 2 mugs

– une grande spatule métallique

– une petite spatule métallique

– un couteau

– une cuillère à soupe

– une cuillère à café

– un batteur électrique

– un torchon

– un vaporisateur d’eau

– un plat de service plat

– un minuteur

– un lisseur

 

 

Tout est prêt??…  Lavez vos délicates mains avant de vous lancer dans cette œuvre royale !

Placez votre petit cul de poule dans le congélateur. Il faut qu’il soit très froid pour permette à votre chantilly de prendre lorsque vous monterez votre crème.

 

 

PREPARATION DU BISCUIT

Préchauffez votre four à 180°C en convection naturelle (deux barres parallèles).

Dans le grand cul de poule, cassez les œufs, ajoutez le sucre et battez le tout jusqu’à ce que le mélange blanchisse bien.

 

 

Incorporez la levure à la farine et versez le tout dans le mélange.  Ajoutez la poudre de noisette et le beurre fondu. Mélangez bien le tout.

 

 

Coupez une feuille de papier sulfurisé aux dimensions de la plaque de cuisson. Beurrez la feuille. Posez le cercle de cuisson (beurré) sur la feuille et versez la préparation.Répartissez au mieux la pâte avec la Maryse ou la spatule, et à taper un peu la plaque de cuisson sur la table.

 

 

Enfournez durant 10 à 15 minutes. Le biscuit doit ressortir à peine cuit et peu coloré.

Préparez votre torchon humidifié qui permettra au papier sulfurisé de mieux se décoller.

 

 

Une fois cuit, sortez le plat et décollez le biscuit du bord du cercle en vous aidant de la petite spatule métallique.  Faites glissez la feuille sur le torchon et décollez doucement le biscuit du papier en vous aidant de la grande spatule métallique. Transvasez sur le plat de service.

 

 

Laissez refroidir le biscuit durant 10 minutes. A priori, en refroidissant, votre biscuit va légèrement rétrécir et votre cercle laissera un jour. C’est là qu’intervient le bristol. Coupez une bande de bristol de la circonférence du cercle. Recouvrez la bande de bristol de papier aluminium.  Mettez de côté.

 

 

PREPARATION DU CROUSTILLANT FEUILLANTINE

Au bain-marie, dans le grand cul de poule, faites fondre la pralinoise. Laissez un peu tiédir puis ajoutez le pailleté feuillantine et le pralin.

 

 

Versez sur le biscuit et en vous aidant de la petite spatule métallique, répartissez le croustillant sur toute la surface.

Disposez votre bande en bristol et aluminium autour du biscuit et fermez avec un bout de scotch. Mettez votre plat au réfrigérateur durant 30 minutes. Le croustillant feuillantine doit durcir.

 

 

PREPARATION DE LA MOUSSE VELOUTEE AU CHOCOLAT

Au bain-marie, faites fondre dans votre grand cul de poule le chocolat avec 1/5 de la crème.

 

 

Une fois le chocolat bien fondu, retirez le cul de poule de la casserole pour le laisser un peu refroidir.

Sortez votre petit cul de poule du congélateur et versez dedans le restant de la crème. Avec le batteur électrique, montez la crème en chantilly.

 

 

Avec la spatule en bois,comme expliqué dans le recette du mœlleux au chocolat ou du fraisier par exemple, incorporez une cuillère à soupe de chantilly dans le chocolat fondu pour le détendre.

 

 

Versez la cuillère d’alcool de menthe ou de sirop de menthe et incorporez.

 

 

Incorporez peu à peu le reste de la chantilly.

 

 

Versez la mousse veloutée sur le gâteau. Lissez au mieux le dessus de la mousse.

 

 

Enveloppez délicatement de film cellophane et laissez 4h au réfrigérateur.

Une fois les 4h écoulées, utilisez le lisseur en tapotant légèrement le dessus pour corriger les imperfections.

 

 

Prenez une bonne cuillère à soupe de cacao en poudre et au moyen d’un petit chinois, saupoudrez tout le dessus du gâteau.

 

 

Retirez la bande aluminium, corrigez les bords si nécessaires avec la petite spatule métallique et remettez au réfrigérateur jusqu’au moment de servir.

Et quand vous servirez sous la « Wouahouuu ! » de vos convives en délire, le résultat donnera ça:

 

 

Libre à vous de décorer le dessus comme vous le souhaitez, mais n’oubliez jamais que les choses les plus simples sont souvent les plus chics !

Vos invités seront déjà très surpris par la saveur de ce délicieux gâteau et par vos talents.

Il ne me reste plus maintenant qu’à vous laissez pleinement apprécier.

A très bientôt !!!

Un Homme dans la Cuisine.

#unhommedanslacuisine